Le Conseil de développement
du Val-de-Marne est, en Val-de-Marne
et pour la Métropole, un espace de
participations, de débats, de propositions
et d’actions…
Conseil de développement
du Val-de-Marne
19 rue de Joly
94000 Créteil
Tél. 01 42 07 08 33 / Fax 01 49 81 09 52
contact@codev94.com
mardi 29 mai 2012
Le Conseil de développement prend part au conseil d'administration de l'association du Pôle, un projet qu'il porte dans la volonté de croiser des enjeux scientifiques, économiques, sociaux, majeurs pour le Val-de-Marne et la région.
22 mai 2012
Coordination régionale des Conseils de développement Conseil de développement de Sénart
L'équipe du Codev était présente à cet événement ainsi que Michel Mittenaere, président de la Confédération Nationale du Logement (CNL) pour l'Ile-de-France. Membre du Codev, impliqué dans le Conseil consultatif de l'opération d'intérêt national Orly Rungis - Seine Amont, ce dernier est intervenu lors de la seconde table ronde "Visions macro et micro, quelles cohérences ?". Réaffirmant la nécessité d'une politique publique en matière de logement social, il a appelé à une meilleure prise en compte des usagers par le biais d’organisations comme la CNL. Par leur expertise, ils permettent d'enrichir la réflexion sur l'urbanisme et la ville. Entre autres suggestions, inscrire dans des projets immobiliers la réalisation d'espaces de rencontre et de réunion, nécessaires au développement de la vie sociale.
Vendredi 5 et samedi 6 octobre 2012
Voici dès à présent les dates de cette manifestation dont le programme sera publié prochainement. Toutes les informations concernant la VSB sont disponibles en attendant sur le site qui y est dédié :
Mardi 15 mai et mercredi 27 juin 2012
Les informations (lieu, thème, etc.) relatives à chacun de ces deux rendez-vous seront communiquées ultérieurement.
Jeudi 5 avril 2012
Hôtel de Ville de Cachan
Le Conseil de développement du Val-de-Marne anime avec les élus du territoire le projet de la Vallée Scientifique de la Bièvre, un territoire de projets en Val-de-Marne et dans les Hauts-de-Seine. La Conférence territoriale de la Vallée Scientifique de la Bièvre, avec la Communauté d'agglomération du Val de Bièvre, prépare actuellement un Schéma et un Contrat de Développement Territorial "Campus, Sciences et Santé du Grand Paris".
http://www.codev94.com/workspace/documents/accord-cadre-signe-9-fevrier.pdf
Jeudi 29 mars 2012
Conseil régional d'Île-de-France
Le CODEV était présent à cette journée d'étude, en la personne notamment de Claude Samson, président de l'association AFILOG. Excusée, Nicole Goineau, responsable du développement durable chez Air France Industries, a tout de même tenu, faute de pouvoir intervenir elle aussi, à transmettre une contribution.
Jeudi 9 février 2012
Ancienne Mairie de Bagneux
L'accord cadre sur le Schéma et le Contrat de développement territorial développés en Vallée Scientifique de la Bièvre a été signé par les élus de la Conférence territoriale de la Vallée Scientifique de la Bièvre, le préfet de Région Ile-de-France ainsi que le ministre de la ville et du Grand Paris. Le Conseil de développement du Val-de-Marne accompagne les travaux de la Conférence territoriale de la Vallée Scientifique de la Bièvre
Après l'atelier "Culture et grande opération d'urbanisme", de nouveaux rendez-vous seront bientôt proposés (à suivre ici). Retrouver également l'actualité des projets de l'opération d'intérêt national d'Orly Rungis - Seine Amont sur le site de l'EPA ORSA
Mercredi 30 novembre 2011
de 8h30 à 13h00
Ecole nationale vétérinaire d'Alfort
amphithéâtre d'anatomie
7, avenue du Général de Gaulle
à Maisons-Alfort
La 11ème édition des Rencontres d'Alfort s'est tenue le 30 novembre dernier. Le compte-rendu sera bientôt en ligne.
Prochaine réunion
Mardi 13 mars 2012
17h00
Conférence d’acteurs sur les déplacements et les nouvelles infrastructures de transports en commun en Val-de-Marne. Pour plus d'information, consultez la rubrique Actions
retrouvez le Conseil
de développement
du Val-de-Marne sur twitter
le blog de Dominique Giry,
président du Conseil
de développement
du Val-de-Marne
Le Conseil de développement
du Val-de-Marne est, en Val-de-Marne
et pour la Métropole, un espace de
participations, de débats, de propositions
et d’actions…
Des mutations majeures modifient
petit à petit, mais profondément la zone
centrale de l’agglomération francilienne,
sa physionomie, son fonctionnement
ou l’usage de ses espaces. Elles méritent
l’attention de tous. Elles appellent
la contribution de tous.
Le Val-de-Marne compte aujourd’hui
près de 1 300 000 habitants
et 500 000 salariés, qui y vivent,
y travaillent, parcourent quotidiennement
ses espaces, s’engagent et participent
à mille et une activités, animent
les 47 villes qui, de la vallée de la Bièvre
aux boucles de la Marne, composent
son territoire. Département francilien
de la première couronne de Paris,
le Val-de-Marne est dans Paris Métropole
et accueille plusieurs de ses lieux majeurs
comme la Roseraie de l’Haÿ-les-Roses,
le Marché de Rungis, la confluence
Seine et Marne, le MAC/VAL, la Maison
des Arts et de la Culture de Créteil, etc.
Aujourd’hui, le Val-de-Marne est partie
prenante des dynamiques de projets
et de développements qui affectent la zone
centrale de l’agglomération francilienne.
Créé en 1994, le Conseil de développement
du Val-de-Marne est une initiative originale
et novatrice. Sa vocation est de favoriser
la participation des acteurs économiques,
sociaux et culturels, aux grandes
mutations et aux projets qui concernent
leur territoire et de faire entendre leur voix
dans la construction de son avenir.
Le Conseil de développement
du Val-de-Marne est ainsi un lieu singulier
qui permet des rencontres, de la production
d’intelligence collective et des mobilisations
autour de projets majeurs, au service
du Val-de-Marne dans la Métropole.
Les acteurs économiques,
sociaux et culturels
du Val-de-Marne
à l’initiative, pour promouvoir
le département au sein
de la Métropole francilienne
et concourir à son développement
cohérent et durable.
Le Conseil de développement
du Val-de-Marne
19 rue de Joly
94000 Créteil
Tél. 01 42 07 08 33
Fax 01 49 81 09 52
contact@codev94.com
Président
Dominique Giry
d.giry@codev94.com
Délégué général
François Loscheider
f.loscheider@codev94.com
Chargé de mission
Julien Bramy
julien.bramy@codev94.com
Chargé de mission - Vallée Scientifique de la Bièvre
Stéphane Dulon
s.dulon@codev94.com
Le Conseil de développement
du Val-de-Marne est
une association qui regroupe
trois membres de droit :
• la Préfecture,
• le Conseil général du Val-de-Marne,
• l’Université Paris-Est Créteil ;
des membres actifs, très divers :
• des partenaires sociaux,
• des chefs d’entreprises,
• des proviseurs de lycées
ou principaux de collèges,
• des élus locaux,
• des présidents d’associations
dans des domaines variés
(actions sociales, défense des droits,
protection de l’environnement,
caritatif…).
Partenaires • ADIL du Val-de-Marne • Agence de développement du Val-de-Marne • CCIP du Val-de-Marne • Association des collectivités de l’Est parisien (ACTEP) • Association pour le développement économique du pôle Orly-Rungis (ADOR) • Association Seine Amont développement • Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Val-de-Marne • Communauté d’agglomération de la Plaine centrale du Val-de-Marne • Communauté d’agglomération du Haut Val-de-Marne • Communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre • Communauté d’agglomération de la Vallée de la Marne • Conférence territoriale de la Vallée Scientifique de la Bièvre • Conseil général du Val-de-Marne • École normale supérieure de Cachan • École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA) • Établissement public d’aménagement Orly-Rungis · Seine Amont (EPA ORSA) • Logeo • MEDEF de l’Est Parisien • Pôle Allongement de la Vie Charles Foix • Préfecture du Val-de-Marne • Union départementale CFDT du Val-de-Marne • Union départementale CFTC du Val-de-Marne • Union départementale CGT du Val-de-Marne • Union départementale FO du Val-de-Marne • Université Paris Est Créteil
Le Conseil de développement du Val-de-Marne accompagne les travaux de la Conférence territoriale de la Vallée Scientifique de la Bièvre, territoire de projets au sud de Paris, en Val-de-Marne et dans les Hauts-de-Seine.
La Conférence territoriale élabore un Schéma de développement territorial et un Contrat de développement territorial, en partenariat avec l'Etat, mais également la Région et les Départements.
Le Schéma de développement territorial (SDT) prolonge la réflexion et les orientations inscrites dans le cadre du schéma de référence de 2010. Il vise à associer, autour d'une réflexion prospective commune et d'ambitions pour le territoire, les collectivités locales, ainsi que l'Etat, le Conseil régional d'Ile-de-France et les Conseils généraux du Val-de-Marne et des Hauts-de-Seine.
Il est établi sur le périmètre du territoire de projets de la Vallée Scientifique de la Bièvre. Le Contrat de développement territorial a pour objectif de formaliser un partenariat entre l'Etat et les collectivités locales autour d'un certain nombre d'objectifs d'aménagement et de développement, en particulier dans les secteurs desservis par le futur métro.
Le travail sur le Contrat de Développement Territorial concerne les villes et la Communauté d'agglomération du Val de Bièvre, la Ville de Bagneux et la Communauté d'agglomération Sud de Seine pour les projets concernant Bagneux. Ce périmètre pourra être complété au fur et à mesure des révisions triennales par l'intégration des collectivités qui le souhaitent.
L’accord-cadre présente les grandes orientations définies pour le Schéma de développement territorial et le Contrat de développement territorial de la Vallée Scientifique de la Bièvre. Sans prétendre évoquer l'ensemble des aspects, il énonce les grandes lignes des projets urbains, économiques et sociaux qui pourront être portés en lien avec la réalisation du métro Grand Paris Express ainsi que le partenariat qui devra s'instaurer entre les collectivités territoriales et l'Etat pour leur mise en œuvre. Sa signature, le 9 février 2012, constitue un engagement des différentes parties à poursuivre le travail commun, selon les termes définis par la feuille de route, pour préciser ce document et les engagements de chaque partie.
Les 1ers états généraux, en mars 2009, avaient réuni plus de 350 participants. Ensemble, acteurs économiques et sociaux, partenaires, nous avions alors exprimé une double ambition pour le territoire d'Orly Rungis - Seine Amont : une ville productive, une ville solidaire.
L'opération d'intérêt national est entré en phase opérationnelle. Des décisions importantes ont été prises pour améliorer les transports en commun. Le territoire évolue, nourri de nombreuses dynamiques de projets, urbaines, économiques et sociales. Des transformations sont en cours. De plus, le "temps long" de l'aménagement et du développement recoure plusieurs avancées majeures encore imperceptibles, mais qui amplifieront ces mutations au cours des années à venir.
Aujourd'hui plusieurs opérations de requalifications urbaines ont été engagées. Demain de nouveaux quartiers émergeront, avec la réalisation du réseau de transports en commun Grand Paris Express. Après-demain la vallée de la Seine et le pôle d'Orly-Rungis seront des territoires majeurs dans la métropole.
Le Conseil de développement du Val-de-Marne engage dès maintenant une nouvelle démarche participative, dans le but d’impliquer les représentants de la société civile dans les réflexions menées autour du futur réseau de transport « Grand Paris Express ». Dans le cadre des projets sur le « Grand Paris », la construction de la future ligne de transport en rocade a suscité beaucoup de débats, qui se sont concentrés dans un premier temps sur le tracé des infrastructures proprement dites.
Le 26 mai dernier, l’Etat et la Région Ile-de-France ont voté le tracé définitif du Grand Paris Express. Aujourd’hui, une nouvelle phase de réflexion s’ouvre et conduit à s’interroger sur les impacts territoriaux et sociaux que vont produire ces infrastructures dans notre département. C’est pourquoi, le Conseil de développement du Val-de-Marne a souhaité mettre en place une conférence d’acteurs sur l’impact que va produire le futur réseau Grand Paris Express dans notre département.
En effet, il semblait essentiel de donner la parole aux acteurs du territoire, qu’ils soient force de propositions sur ce sujet qui les concerne directement.
Cette Conférence d’acteurs est destinée à l’ensemble des acteurs économiques et sociaux : chefs d’entreprise, représentants syndicaux, responsables associatifs, responsables d’établissements culturels, professeurs, proviseurs ou tout autres acteurs du territoire val-de-marnais désirant s’impliquer dans cette démarche de réflexion.
Si vous souhaitez participer à ce groupe de travail, merci de nous retourner le coupon-réponse ci-joint avant le 15 septembre 2011. Comme toute démarche démocratique, un tirage au sort sera organisé et vous serez informé de votre participation. Bien entendu, l’ensemble des personnes ayant manifesté son intérêt sera informé du suivi des avancées du groupe de travail. La Conférence d’acteurs s’appuiera dans ses travaux sur des spécialistes de haut niveau, pleinement reconnus pour l’expertise qu’ils apportent sur le développement des transports urbains.
A titre d’exemple, les questions à aborder pourraient être les suivantes : -Comment organisera-t-on ses déplacements dans la métropole de demain ? -Quelles transformations prévisibles des usages des gares et des transports peut-on imaginer ? -Quelles fonctions pour ces nouveaux équipements dans les projets de développement local? Quelles seront les gares de demain ?
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à prendre contact directement avec le conseil de développement du Val-de-Marne au 01.42.07.09.86.
Les premiers états généraux des acteurs économiques et sociaux ont eu lieu en mars 2009. A cette date, les discussions avaient alors porté sur les possibilités de construire « une ville à la fois productive et solidaire » en profitant de la mise en place de l’opération d’intérêt national. L’ambition est, depuis cette date, celle d’un positionnement fort au sein de l’Île-de-France pour un territoire qui doit devenir un exemple d’innovation, d’excellence entrepreneuriale et sociale.
La mise en place d’une grande opération d’urbanisme, en raison de ses impacts sut le territoire, des transformations urbaines profondes qu’elle va générer et entrainer, mais également en raison du cadre de réflexions et d’actions qu’elle constitue par elle-même, représente évidemment une opportunité pour développer des approches nouvelles et originales dans les domaines économiques et sociaux.
Cette ambition est néanmoins nuancée par une préoccupation qui était largement ressortie des débats. Le développement n’est en effet pas toujours un phénomène vertueux localement. Il peut être vertueux à d’autres échelles. Le développement économique d’Orly-Rungis/Seine-Amont pourra constituer un moteur pour la croissance de l’Île-de-France. Mais localement, il pourra générer des tensions et avoir des effets négatifs (effets d’éviction des marchés de l’emploi ou du logement des populations existantes au bénéfice des nouveaux arrivants ; phénomènes de clivage, économiques ou territorial, au sein d’Orly-Rungis/seine-Amont, avec des problématiques urbaines et sociales, les tensions… que, de-ci de-là, cela pourrait générer).
Face à cette préoccupation légitime, le dialogue social, la participation de chacun des acteurs du territoire est primordiale, afin de désactiver très tôt les tensions qui peuvent apparaitre.
C’est précisément sur ce thème que porte la rencontre d’aujourd’hui.
Lors des premiers ateliers du conseil consultatif, qui ont eu lieu il y a maintenant deux ans, les acteurs économiques et sociaux avaient exprimé des attentes très nombreuses concernant l’Opération d’intérêt national : meilleure desserte en transports en commun, requalification des secteurs dégradés, développement du parc immobilier…
Mais ils avaient exprimé également des inquiétudes sur les possibilités de maintien des activités historiquement installées dans le territoire d'Orly-Rungis/Seine-Amont. L’analyse socio-économique du territoire de l’Opération d'intérêt national avait déjà mis en lumière une population salariée modeste occupant, pour une très large part (3 emplois sur 4) des emplois se situant plutôt dans la catégorie de l’ « ordinaire métropolitain » (commerce de gros, logistique, transport, construction, services opérationnels aux entreprises). Les acteurs socio-économiques avaient également montré des préoccupations quant à l’évolution du marché immobilier, qui pourrait lui aussi devenir moins accessible aux populations les plus fragiles.
L'atelier du 13 février 2009, notamment, avait permis de faire le constat que le développement n’est pas toujours un phénomène vertueux localement. Il peut être vertueux à d’autres échelles. Le développement économique d’Orly-Rungis/Seine-Amont pourra constituer un moteur pour la croissance de l’Ile-de-France. Mais localement, il pourra générer des tensions et avoir des effets négatifs. Deux grands risques ont été perçus : un effet d’éviction des marchés de l’emploi ou du logement des populations existantes au bénéfice de nouveaux arrivants ; un phénomène de clivage, économique ou territorial, au sein d’Orly-Rungis/Seine-Amont, avec les problématiques urbaines et sociales, les tensions… que, de-ci de-là, cela pourraient générer.
Jean-Claude Perrot, président de l’Union nationale de l’aide (UNA 94) fait écho à ces préoccupations : « il est nécessaire de produire de la solidarité, et une société peut difficilement exister sans cette notion. » C’est avec cette perspective de travail que s’engagent les débats de l’atelier, qui porte sur les cadres du dialogue social territorial.
Les discussions sont introduites par Annette Jobert, sociologue du travail et chercheuse au CNRS dont les recherches portent sur les nouveaux cadres du dialogue social en France et dans les autres pays d’Europe. Son intervention a eu pour objectif de mieux définir ce concept de dialogue social territorial.
Dans le travail de l'urbaniste, la question du rapport entre "ville" et "nature" prend dorénavant une place importante. En effet, il est désormais posé, dans la réflexion sur l'urbanisme sinon dans la pratique courante de l'urbaniste, que celui-ci doit trouver les formes d'une ville moins prédatrice par rapport au milieu naturel, d'une ville plus économe dans l’usage des ressources naturelles, d'une ville prenant mieux en compte les risques naturels, comme le réchauffement et les aléas climatiques ou comme les risques naturels tels l’inondation. Il doit imaginer même une ville plus "à l'écoute" de son environnement naturel, c'est-à-dire une conception de l'urbanisme où la place de la nature ne serait plus, simplement, du domaine de l'agrément et de l'esthétique, mais pleinement et de façon astucieuse et novatrice, fonctionnelle. La nécessité de trouver les voies d’un développement urbain plus en adéquation avec l'écologie de la planète apparaît clairement avec la mesure de l'importance du fait urbain : aujourd'hui, plus de 50% (80% dans les pays développés) des habitants de la planète vivent en ville, et cette proportion est appelée à augmenter. La population urbaine a été multipliée par vingt en cent ans pendant que la population mondiale quadruplait. Le nombre de métropoles de plus de 10 millions d'habitants est passé de 1 en 1950 à plus de 20. Ces concentrations tentaculaires et gigantesques se constituent très rapidement en Amérique latine, en Afrique et en Extrême-Orient. De fait, c'est dans les villes – par ailleurs contraintes de faire face à d'autres urgences, comme la précarité et le mal-logement - que résident une part majeure des réponses aux défis environnementaux. Le nouveau schéma directeur de la Région Ile-de-France, en cours d'adoption, a ainsi fait de la "robustesse" de l'agglomération francilienne et de sa capacité à résister aux changements et aux risques climatiques, l'un de ses fondements. Concevoir la "ville post-kyoto" a été l'un des objectifs de la consultation internationale des architectes sur le "Grand Pari(s)" conduite en 2008/2009 et a donné lieu à des propositions originales, comme la plantation d'un bois d'un million d'arbres près de Roissy pour diminuer de 2°C les températures urbaines lors des pics de chaleur ou comme la proposition d'une "ville poreuse" en vallée de la Seine. Réinventer le rapport entre "ville" et "nature" implique tout d'abord de mieux comprendre la place de la nature en milieu urbain. L’exemple de l’abeille, qui semble aujourd’hui mieux protégée en ville qu'à la campagne, représente un paradoxe : la nature trouverait-elle, à notre époque, son milieu le plus propice en ville ? Mais au fait, que savons-nous de la présence de la nature en milieu urbain ? Loin de l’imaginaire d’un monde parfaitement domestiqué et plié à la seule fin de l’agrément du citadin, elle se manifeste dans nos villes sous des formes parfois très curieuses et très sauvages. Plus inattendue encore, elle semble trouver là un abri salvateur. Mais comprendre ce rapport, ces évolutions, ne peut-être la cause du seul naturaliste. Réinventer ce rapport entre "ville" et "nature" n'implique-t-il pas, également, que nous changions notre regard sur la place et la fonction de la nature dans la conception du projet urbain mais plus encore dans notre culture de la ville ?
Avec la participation de : Nathalie Blanc, directrice de recherche au CNRS – laboratoire Ladyss, Université Paris Diderot – Paris 7 Daniel Breuiller, maire d’Arcueil, vice-président du Conseil général du Val-de-Marne Mireille Ferri, conseillère régionale d’Ile-de-France Dominique Grandjean, professeur, Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, Vétérinaire Colonel à la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris Yves Lion, architecte urbaniste, Ateliers Lion François Moutou, vétérinaire et épidémiologiste, ANSES Jean-Pierre Raffin, maître de conférences honoraire, ancien député européen Bernardo Secchi, architecte urbaniste, Studio 09 Secchi & ViganoAvec la participation de :
Atelier du Conseil consultatif des acteurs économiques et sociaux Orly Rungis - Seine Amont sur LES ARDOINES avec la participation de David Mangin, architecte-urbaniste (agence SEURA), Grand Prix de l'Urbanisme 2008 et chargé de l'élaboration du schéma de référence des Ardoines.
Cette étude a proposé une lecture « sociale » des activités et des entreprises du territoire Orly-Rungis • Seine Amont à travers l’analyse de la structure et de l’évolution de la population salariale.
L’objectif de cette étude, réalisée par ACADIE en mai 2009, a été de dresser un « portrait » des salariés en mobilisant des données les plus récentes possibles afin de caractériser la structure de l’emploi et du monde salarial sur le territoire d’ Orly-Rungis • Seine Amont.
Les grandes crises sanitaires qui ont marqué les dernières décennies (maladie de la vache folle, grippe aviaire…) ont considérablement ravivé la coopération entre médecins et vétérinaires. Les trois-quarts des maladies infectieuses dites émergentes de l’homme sont des zoonoses, c’est-à-dire qu’elles sont provoquées par des agents infectieux d’animaux ayant acquis un pouvoir pathogène pour l’homme.
Ces rencontres, après avoir rappelé l’histoire des rapports entre la médecine de l’homme et la médecine vétérinaire, ont posé deux grandes réflexions : Quels horizons communs entre recherche vétérinaire et recherche médicale ? La recherche médicale, des enjeux pour l’enseignement vétérinaire ?
Avec la participation de :
Hervé Bazin, professeur émérite à l’Université de Louvain
Fabien Calvo, directeur de l’institut thématique cancer, INSERM
Barbara Dufour, maître de conférences, ENVA
Jean-Louis Guenet, directeur de recherches émérite, Institut Pasteur
Jean-Paul Laplace, président de l’Institut Français pour la nutrition
Claude Milhaud, président honoraire de l’Académie vétérinaire de France
Gérard Orth, professeur émérite, Institut Pasteur
Charles Pilet, professeur émérite, ENVA
Dan Rosenberg, maître de conférences, ENVA
Le Conseil consultatif de l’opération d’intérêt national Orly-Rungis/Seine-Amont, animé par le CODEV (Conseil de développement du Val-de-Marne) a organisé les premiers États généraux des acteurs économiques et sociaux d’Orly-Rungis · Seine Amont.
Près de 300 personnes, responsables d’entreprises, partenaires sociaux, présidents d’associations, responsables d’établissements de formations, etc. mais aussi les représentants de l’Etat, de la Région Île-de-France, du Département du Val-de-Marne et des 12 Villes de l’opération d’intérêt national, ainsi que de l’Établissement public d’aménagement d’Orly-Rungis · Seine Amont (EPA ORSA), étaient présents et ont débattu :
• des grandes attentes et contributions exprimées par les acteurs économiques et sociaux du territoire, au terme d’une première année de travail en commun au sein du Conseil consultatif ;
• des orientations et des propositions de l’EPA ORSA, présentées par Jacques Touchefeu, son directeur général.
Les États généraux ont constitué un moment important dans le processus d’élaboration du plan stratégique directeur de l’opération d’intérêt national Orly-Rungis · Seine Amont que l’EPA ORSA proposera à sa gouvernance publique à la fin du printemps 2009.
Ils ont constitué également un temps fort de cette grande opération d’urbanisme, pour laquelle le Conseil consultatif a exprimé deux ambitions :
• Orly-Rungis · Seine Amont en Île-de-France, la Ville productive,
• Orly-Rungis · Seine Amont en Île-de-France, la Ville solidaire.
Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne et président de l’EPA ORSA, Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Île-de-France ainsi que Michel Camux, préfet du Val-de-Marne représentant Daniel Canepa, préfet de région Île-de-France, sont intervenus au cours de ces États généraux, ainsi que de nombreuses personnalités économiques et sociales.
L’orientation, la professionnalisation des formations supérieures, l’articulation entre universités et entreprises… ces sujets sont une préoccupation majeure à l’échelle nationale et suscitent d’importants débats. Le CODEV a décidé de mener une réflexion sur les moyens et la capacité à agir au niveau local. Les parcours de formation en Val-de-Marne, le lien qui existe entre l’université et le monde du travail, le développement des pôles de formation supérieure en Val-de-Marne, leur ancrage territorial, constituent des problématiques auxquelles le CODEV s’intéresse. En réalisant des enquêtes et des auditions directement auprès des établissements d’enseignement et des entreprises, la mission du CODEV visera, notamment, à identifier les actions qui pourraient être conduites dans ce domaine au plan départemental et ce, pour mieux appréhender la dimension et les spécificités locales de cette question.
Le territoire d’Orly-Rungis · Seine Amont est situé en cœur d’agglomération et bénéficie de potentiels de développement majeurs. Il a été reconnu « d’intérêt national ». Les villes, le Conseil général, la Région et l’Etat ont lancé une démarche nouvelle et ambitieuse d’aménagement et de développement. Ils ont souhaité y associer étroitement les acteurs économiques et sociaux d’Orly-Rungis · Seine Amont et ont confié au CODEV l’animation de cette démarche de concertation et de participation.
Le Conseil consultatif a été installé le 30 janvier 2008 avec 120 participants, du Conseil consultatif de l’OIN. Ce dernier a tenu, au premier semestre 2008, des réunions de travail autour des thématiques suivantes : « Que faire pour maintenir, dans un territoire qui va évoluer et se valoriser, des activités économiques déjà implantées ? Comment prévenir les risques d’éviction ? » (13 mai 2008) ; « Quelles formes de mixité au sein de l’opération d’intérêt national ? Quels espaces pour des activités de nature productive au sein d’un tissu urbain densifié ? » (29 mai 2008) ; « Quelles « vocations économiques » pour un territoire qui prendrait appui sur ses filières traditionnelles et ancrerait son projet dans la métropole francilienne de demain ? » (6 juin 2008).
A partir de ses travaux préparatoires et des éléments recueillis, le Conseil consultatif des acteurs économiques et sociaux a organisé le 23 juin 2008 une seconde réunion plénière. Celle-ci a permis au Conseil consultatif de présenter ses deux axes de projet : l’Orly-Rungis · Seine Amont comme un « territoire d’industries » et l’Orly-Rungis · Seine Amont, un territoire d’innovation entrepreneuriale et sociale.
Le Conseil consultatif des acteurs économiques et sociaux édite un document de liaison et d’information : La Lettre du Conseil consultatif des acteurs économiques et sociaux.
Une série d'accidents dont certains mortels, survenus en 2007, provoqués par des chiens ayant attaqué leurs maîtres ou des personnes fragiles, a conduit à remettre en chantier la législation sur les animaux dangereux. Elle interpelle les collectivités locales. Elle implique de très nombreux acteurs et interlocuteurs : propriétaires ou détenteurs de chiens, vétérinaires et chercheurs, éthologues, comportementalistes, zootechniciens, élus locaux, forces de police, associations... Au delà de ce qu’impose la réglementation, quelles sont leurs capacités d’action dans l’anticipation ou la gestion des accidents causés par des animaux domestiques ? Cette question a été au cœur des 9èmes rencontres de Maisons-Alfort.
Elle a réuni un public composé d’élus locaux (maires-adjoint en charge des espaces publics ou de la sécurité), de responsables de polices municipales, services sociaux, vétérinaires, éducateurs canins, éleveurs, etc.
Avec la participation de :
Claude Béata, vétérinaire comportementaliste et président de l’association Zoopsy
Thierry Bedossa, président de la Société francophone de cynotechnie
Xavier Boivin, chargé de recherche à l’INRA à Clermont-Ferrand/Theix
Dominique Braye, sénateur-maire des Yvelines, président de la Communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines
Georges Chapouthier, philosophe, biologiste et directeur de recherche au CNRS
Jean-François Courreau, professeur à l’ENVA
Bernard Denis, professeur honoraire et président de la société d’ethnozootechnie
Bernard Deputte, professeur à l’ENVA
Dominique Grandjean, professeur à l’ENVA et colonel des sapeurs pompiers de Paris
Eric Kerourio, vétérinaire et chef du Bureau de la protection animale au Ministère de l’agriculture et de la pêche
Caroline Lanty, présidente nationale de la SPA
Evelyne Maillot, inspecteur général au Conseil général de l’agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux
Jean-Michel Michaux, maître de conférences à l’ENVA
Catherine Peyge, maire de Bobigny
Emmanuel Picavet, philosophe, enseignant-chercheur à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne
Christian Rondeau, président du Conseil supérieur de l’Ordre des vétérinaires
Thomas Sauvadet, sociologue, chercheur associé au CESAMES
Jean-Luc Vuillemenot, secrétaire général de l’AFIRAC
« L’usine » et « l’atelier », dans un Val-de-Marne désormais intégré au cœur de l’agglomération francilienne et densément urbanisé, sont remis en cause. Des motivations environnementales ou économiques, avancées par les riverains, parfois relayées ou même favorisées par la collectivité locale, invitent à la désaffection progressive des emprises industrielles.
Un groupe d’entreprises du CODEV a souhaité alerter sur cette évolution, en raison de ses conséquences économiques, sociales mais aussi urbaines, et suggérer des pistes d’actions, en sensibilisation, en action foncière et en aménagement…pour, sans en préserver une place en Val-de-Marne pour l’industrie.
La modernisation des installations du MIN de Rungis au cours des années 1990 et 2000, l’accent donné à la qualité, mais aussi à la sécurité, des produits alimentaires qui y transitent, lui permettent d’afficher aujourd’hui une belle vitalité économique. Pour autant, d’importantes mutations du MIN sont en cours (l’internalisation des activités illustrée par la mise en avant de l’appellation « marché international de Rungis », l’ouverture du capital de la SEMMARIS…). Elles laissent à penser que d’autres évolutions de ce pôle d’activités – menaces ou opportunités de développement nouvelles – sont à prévoir. Les « halles de Paris » ont été à toute époque objet de réformes. Les évolutions démographiques de Paris et de sa région, les changements des modes alimentaires, les impératifs croissants de la qualité et de la sécurité alimentaires, les transformations des circuits de distribution et de consommation et, aujourd’hui plus que jamais, l’élargissement des marchés aux dimensions européennes et mondiales, ont entraîné de multiples mutations et réformes des systèmes d’approvisionnement de Paris et de sa région. Des tendances actuelles quelles perspectives dessiner pour l’approvisionnement des métropoles, de l’agglomération francilienne et pour Rungis demain ?
Avec la participation de :
Mireille Ferri, vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France
Jean-Noël Bosse, directeur général adjoint de la SOPEXA
Dominique de Gramont, délégué général de l’ILEC
Jean-Paul Laplace, président de l’Institut français pour la nutrition
Nathalie Mattiuzzo, professeur associée à l’Université Paris XII Val-de-Marne et directrice d’études de SAMARCANDE
Christian Pépineau, président de la CCIP-Val-de-Marne
Suzanne Pontier, enseignante-chercheur et vice-présidente de l’Université Paris XII-Val-de-Marne
Marc Spielrein, président directeur général de la SEMMARIS
L’allongement de la vie et la diminution – nonobstant le regain actuel – des taux de natalité induisent un vieillissement démographique des territoires (régional, national, européen…). Les sociétés vieillissantes sont généralement perçues comme des sociétés déclinantes. Pourtant elles posent de nouveaux enjeux de développement économique et d’emploi. Au-delà, n’y aurait-il pas des vertus de l’âge, bénéfiques pour l’ensemble de la société ?
Avec la participation de : Marc Mousli, chercheur à LIPSOR, CNAM et co-auteur du rapport « vieillissement, activités et territoires à l’horizon 2030 » (Conseil d’analyse économique et DIACT -2006) et Jérôme Pellissier, chercheur et écrivain (auteur notamment de « la nuit, tous les vieux sont gris », éditions Bibliophane, Paris, avril 2003 ; « Humanitude : comprendre la vieillesse, prendre soin des hommes vieux », éditions Bibliphane, Paris, avril 2005). L’objet de cette table ronde, en présence notamment de Christian Fournier, vice-président en charge des personnes âgées et handicapées au Conseil général du Val-de-Marne et de Geneviève Laroque, présidente de la Fondation nationale de gérontologie, a permis d’appréhender les opportunités de l’évolution de la pyramide des âges, les enjeux économiques et d’emplois mais aussi les vertus liées l’âge et le bénéfice qu’elles peuvent apporter à la société dans son ensemble.
Les travaux préparatoires au SDRIF ont montré les écueils et les limites de l’étalement urbain. De nouveaux principes et projets pour l’aménagement de l’Ile-de-France s’élaborent. Que signifie « densifier » aujourd’hui la petite couronne ? Où et comment densifier ? Pourquoi et avec quels avantages collectifs ?
Avec la participation de :
Jean-Brice de Bary, maire de Mandres-les-Roses
Christina Conrad-Eybesfeld, président de l’Ordre des architectes (Ile-de-France)
Edouard Darkanian, vice-président d’Architecture et maitres d’ouvrage
Jean-Claude Driant, géographe et professeur à l’Institut d’urbanisme de Paris
Mireille Ferri, vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France en charge de l’aménagement du territoire, de l’égalité territoriale et des contrats régionaux et ruraux
Bruno Fortier, architecte-urbaniste
Pascale Poirot, secrétaire générale du syndicat national de l’aménagement et du lotissement, présidente de la Chambre Ile-de-France Picardie
Guy Portmann, président directeur général du Groupe France Terre
Jean-Paul, architecte-urbaniste
Le 24 octobre 2006, en perspective de la mise en place d’un Conseil consultatif de l’OIN, le CODEV organisait à Sanofi-Aventis, à Vitry-sur-Seine, une table ronde avec les élus, les partenaires sociaux et les grands opérateurs économiques sur le territoire de l’OIN afin de réfléchir sur les enjeux d’aménagement et de développement urbain et économique et ce, en termes d’attentes d’équipements et de qualification urbaine, mais aussi de projets de développement et d’innovation. Cette rencontre qui réunissait, entre autres, Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne, Bernard Tomasini, préfet du Val-de-Marne, ainsi qu’une centaine de participants, a été un temps fort dans le lancement du projet Orly-Rungis · Seine Amont.
Charte élaborée par la Conférence territoriale de la Vallée scientifique de la Bièvre (VSB) en perspective de ses 2èmes Assises de la VSB, cette démarche territoriale laquelle associe étroitement partenaires universitaires et économiques, vise à faire reconnaître la contribution de la VSB au niveau du développement régional, notamment au travers de son pôle « recherche et technologie de la santé », à la renforcer et à l’ancrer dans le territoire et à la relier à toutes ses composantes au travers d’un concept de campus urbain.
Dans un contexte, à l’hiver 2006, marqué par l’épizootie de la grippe aviaire et les appréhensions sur sa transformation en pandémie humaine, ces Rencontres ont eu pour objectif de permettre un échange pour une meilleure compréhension des phénomènes de propagation des risques sanitaires, des procédures d’alerte et des responsabilités et/ou des possibilités d’action des collectivités locales.
Avec la participation de :
Jean Blancou, président de l’Académie vétérinaire de France
Gilles Brücker, directeur général de l’Institut de veille sanitaire
Madeleine Ferrières, historienne
Antoine Flahaut, responsable du réseau Sentinelles Inserm
Michel Herbillon, député-maire de Maisons-Alfort
Hélène Luc, sénatrice du Val-de-Marne
Paul Merlin, de la délégation interministérielle à la lutte contre la grippe aviaire
Michel Setbon, sociologue
Bernard Toma, professeur de maladies contagieuses à l’ENVA
La contribution du CODEV s’appuie sur l’analyse d’un département qui n’est plus en périphérie par rapport à la ville centre, mais désormais très largement intégré dans le centre de l’agglomération francilienne. A la demande du Conseil général du Val-de-Marne qui par sa contribution à l’élaboration d’un SDRIF, a conduit, en 2006 et 2007, à l’élaboration d’un Schéma départemental d’aménagement (SDA), le CODEV a réalisé une analyse de la situation du département dans l’ensemble de la région, notamment de son insertion croissante dans ce que l’on appelle la « zone dense » du cœur de l’Ile-de-France. Des conclusions de cette analyse en sont ressortis des enjeux, des leviers d’actions. Ils ont été proposés au Conseil général du Val-de-Marne lors de l’élaboration du SDA. Parmi ces enjeux, nous pouvons citer : une politique foncière et immobilière d’appui au développement économique ajustée à la situation « centrale » du Val-de-Marne en Ile-de-France ; une politique des mobilités, facteurs de développement et d’urbanité, plus aisées et à l’échelle de la zone dense ; une politique urbaine d’appui aux centralités et aux diversités pour favoriser une ville mixte et attractive.
Dans le cadre des forums « La fin de la banlieue ? », trois rencontres ont été organisées par le CODEV pour réfléchir et échanger sur la position nouvelle du Val-de-Marne en Ile-de-France, alors que s’élaborent les schémas régionaux et départementaux d’aménagement : « Le Val-de-Marne, de la périphérie vers le centre : évolution ou révolution ? » (24 octobre 2005 Créteil) ; « Résider, circuler, travailler… que signifie « habiter » en proche couronne ? » (14 novembre 2005, Arcueil) et « Quand la banlieue se métropolise : quels risques, que préserver ? » (7 décembre 2005, Ivry-sur-Seine).
Le phénomène de l’allongement de la vie constitue pour nos sociétés, à l’aube du XXIème siècle, un enjeu majeur, à tout point de vue : la pyramide des âges tend à s’inverser ; les populations retraitées et âgées forment une part croissante de la population globale ; les équilibres économiques et sociaux traditionnels sont rompus ; des questions aussi cruciales que celles de l’avenir des régimes de retraite, de l’accompagnement des dépendances et de la solitude, interrogent les « fondements » de nos sociétés.
Coup d’éclairage sur la situation francilienne du phénomène de l’allongement de la vie : chiffres, tendances, questions posées et politiques publiques mises en œuvre.
Avec la participation de :
Emile Baulieu, ancien président de l’Académie des sciences, professeur honoraire au Collège de France
Francine Bavay, vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France en charge du développement social, de l’économie solidaire, de la santé et du handicap
Pascal Champvert, directeur de maisons de retraite, président de l’ADEHPA
Dominique de Wilde, directrice du groupe hospitalier Charles-Foix / Jean-Rostand, Assistance publique–Hôpitaux de Paris
Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois, vice-président du Conseil national des villes
Christian Fournier, vice-président du Conseil général du Val-de-Marne en charge des personnes âgées et handicapées
Serge Guérin, professeur associé, université Lyon II et ESG
Hervé Le Bras, directeur du laboratoire de démographie historique, CNRS-EHESS
Philippe Louchart, chargé d’études, IAURIF
Louis Omnès, directeur exécutif du groupement hospitalier universitaire de l’est, Assistance publique–Hôpitaux de Pari
François Piette, chef de service, président du comité consultatif médical du groupe hospitalier Charles-Foix / Jean-Rostand.
Régulièrement au centre de débats alimentés par la sensibilité compréhensible du public, l’expérimentation animale a fait l’objet, au cours des dernières années et à l’initiative des chercheurs, de progrès sensibles d’ordre méthodologique, réglementaire et éthique. Elle continue néanmoins de susciter controverses et discussions, qui, finalement, soulèvent l’interrogation philosophique de la place de l’animal dans notre société humaine.
Avec la participation de :
Bernard Andrieux, chargé de mission, Ministère délégué à la recherche, secrétaire de la Commission de l'expérimentation animale
Chantal Autissier, présidente du Grice
Georges Chapouthier, biologiste et philosophe, directeur de recherches, CNRS
Hélène Combrisson, professeur, Ecole nationale vétérinaire d’Alfort
Jean-Pierre Cotard, directeur de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort
Pierre Guittin, directeur associé Opérations précliniques, Sanofi-Aventis
Anne-Marie Hasson, présidente, Confédération nationale des SPA de France
François Lachapelle, responsable du bureau de l'expérimentation animale, Faculté de médecine de la Pitié-Salpêtrière, président du comité d’éthique en expérimentation animale de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort
Claudine Lebon, directrice des services vétérinaires du Val-de-Marne
Hélène Luc, sénatrice du Val-de-Marne
Evelyne Maillot, inspecteur général de la santé publique vétérinaire, Conseil général vétérinaire
Nathalie Mélik, chef du bureau de la protection animale, Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche et de la ruralité
Claude Milhaud, secrétaire général de l’Académie vétérinaire de France a animé la table ronde
La vocation sociale d’un hôpital est fortement sollicitée (recours aux urgences comme médecine de proximité, accueil des personnes à faibles ressources, prises en charge des détresses sociales, etc.). Par ailleurs, la qualité de la prise en charge « sociale » des patients apparaît de plus en plus comme une composante importante du soin qu’attendent les malades (organisation d’environnements agréables et stimulants, accueil des familles…).
Pour autant, cette prise en compte de l’usager dans toutes ses dimensions et non pas seulement du point de vue strictement médical, n’est que rarement achevée. L’hôpital Robert-Debré, à Paris, dont l’architecture procède de ce souci, constitue un contre-exemple remarquable mais isolé. L’hôpital ne peut être perçu – et conçu – comme un lieu « hors la Ville » et, en conséquence, au nom d’un impératif médical, fermé, confiné, comme un bastion exclusivement dédié à l’excellence thérapeutique. Il est inévitablement perméable à la ville qui l’entoure.
Avec la participation de :
Didier Sicard, président du Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé
René Mornex, président suppléant du conseil d’administration des Hospices civils de Lyon
Maurice Tubiana, président honoraire de l’Académie nationale de Médecine, président honoraire du Centre Antoine-Béclère
De tout temps, les pratiques alimentaires ont été soumises à des phénomènes de mode, qu’ils aient été animés par les peurs alimentaires (cf. l’ouvrage de Madeleine Ferrières – Histoire des peurs alimentaires : du Moyen Age à l’aube du XXe siècle ; plus récemment, les craintes suscitées par les OGM) ou par des engouements, des désirs nouveaux…
Les cinquièmes Rencontres de Maisons-Alfort ont proposé ainsi d’analyser le phénomène des modes alimentaires : d’identifier celles qui sont d’actualité, d’en analyser les conditions d’émergence, d’en rechercher la cause, les bienfaits ou les malfaisances éventuels… : « Des goûts et des couleurs », les modes alimentaires ».
Avec la participation de :
Arnaud Basdevant, chef du service de nutrition, Hôtel-Dieu de Paris
Madeleine Ferrières, professeur des universités, spécialiste de l’histoire de l’alimentation, université d’Avignon
Elisabeth Feur, médecin de santé publique, DIPAS, Conseil général du Val-de-Marne
Jean-Paul Laplace, président de l’Institut français pour la nutrition ; Ambroise Martin, directeur de l’évaluation des risques nutritionnels et sanitaires, AFSSA
Jean-Pierre Poulain, sociologue, maître de conférences, université de Toulouse-Le Mirail
Jean-Claude Ribaut, chroniqueur gastronomique, Le Monde
François Sommervogel, directeur délégué de Lavazza France
Assurer les services qui permettent l’accompagnement des personnes âgées dépendantes est une nécessité sociale. Elle relève de la responsabilité de l’Etat, de l’intervention des familles, des associations et des institutions sanitaires et sociales. En dernière analyse, les personnes âgées doivent pouvoir décider de la mise en œuvre de ces services, dans le respect indispensable de leur autonomie.
Force est de constater que les métiers liés à l’accompagnement des personnes dépendantes, à des degrés divers, souffrent d’une désaffection croissante, liée tant à un déficit d’image qu’à des contraintes particulières. Ils requièrent des technicités singulières et exigent des efforts et des aptitudes relationnelles et psychologiques souvent importants. Ces constats doivent susciter une relance des politiques publiques dans trois domaines : la formation des personnels intervenant auprès des personnes âgées, leur recrutement et de justes rétributions. Au-delà de cet indispensable effort collectif, la place des personnes âgées dans notre société ne pourra réellement s’améliorer qu’avec une certaine révolution culturelle, tant dans l’organisation des cycles de vie (il s’agit de repenser la coupure vie active/retraite), que dans le retour à une certaine culture sociale, plus solidaire.
Avec la participation de
Bruno Huisman, Maire de Valmondois
Jean-Michel Rossignol, Ancien directeur, UNAF
Denis Mennessier, Directeur, Association Age et Vie
Isabelle Lesage, Directrice, Hôpital Bretonneau
Jean-Claude Henrard, Directeur d’unité, INSERM, Hôpital Sainte-Périne
Geneviève Laroque, Présidente de la Fondation nationale de Gérontologie
Irène Sipos, Directrice, Maison de retraite Saint-Cyr, Rennes
La physiologie du goût a fait l’objet ces dernières années d’avancées considérables. De multiples facteurs du goût (biologiques, mais aussi culturels ou familiaux) ont été identifiés. Il demeure encore, cependant, un chapitre peu connu. Les impératifs de la sécurité alimentaire, mais également ceux de l’économie des marchés de production et de distribution alimentaires, orientent la production agricole et tendent à définir, sinon « le bon goût », du moins un certain éventail des goûts, bien souvent au risque de porter des atteintes considérables à un patrimoine culturel immense. L’éducation des consommateurs – depuis la plus tendre enfance – demeure la meilleure garantie pour préserver la diversité de notre plaisir gustatif et aussi, ce faisant, pour sauvegarder des savoir-faire et des « terroirs ».
Avec la participation de :
Francis Alayrac, Président du Comité de promotion des produits du Lot, Chambre de l’Agriculture du Lot
Jacques Puisais, Vice-président, Institut Français du goût
Dominique Peyraud, Directeur, Centre Technique de la Salaison, de la Charcuterie et des Conserves de Viandes
Gilbert Jolivet, Directeur honoraire de la recherche, INRA
Annick Faurion, Chargée de recherche, Laboratoire de neurobiologie sensorielle
Matty Chiva (†), Professeur émérite de psychologie, Université Paris X–Nanterre
Yves Boisard, Docteur vétérinaire, Service Qualité E. Leclerc SC Galec
Jean Bizet, Docteur vétérinaire, sénateur de la Manche
Pierre Banc, Vice-président de la FNSEA, président de la Fédération Nationale des Producteurs de Fruits
Dominique Vial, Président du directoire, Fould Springer
Les terrains de rencontre et les intérêts partagés entre un hôpital et son environnement urbain sont vraisemblablement multiples mais encore mal identifiés. L’hôpital occupe une place considérable dans sa ville : lieu de vie (naissances, décès…), il est également celui de détresses variées dont le premier réceptacle, bien souvent, est son service d’urgences. L’hôpital représente également un poids économique et un gisement d’emplois, directs ou indirects. Pourtant, ses relations avec la collectivité publique demeurent insuffisamment organisées. L’hôpital se tient trop souvent replié à l’intérieur de son enceinte : ses liens avec les réseaux de soins, avec la médecine de ville, restent limités. La prise en compte de l’usager, de la vie associative au sein de l’hôpital, du rôle des pouvoirs politiques locaux, est également réduite. L’architecture hospitalière et sa relation matérielle avec les tissus urbains qui l’entourent sont elles aussi à renouveler. La considération de cet impact local, l’exploration de ses diverses dimensions et l’identification des pistes d’une meilleure collaboration ville-hôpital ont été les sujets de ces premières rencontres de Villejuif. Elles serviront de thèmes à de futures réunions.
Avec la participation de : Jean de Kervasdoué, Professeur titulaire de la chaire d’Economie de la santé, CNAM ; Bruno Fortier, Architecte-urbaniste nous ont aidé dans ces réflexions.
Quelle attitude convient-il d’adopter vis-à-vis des personnes âgées ? Faut-il les inciter à participer ou au contraire se contenter de leur laisser un libre accès aux diverses formes de participation ? Celles-ci s’inscrivent-elles de préférence dans la continuité de la vie professionnelle ou procèdent-elles d’un changement total ?
Les réponses que l’on peut apporter à ces questions ne sont pas univoques. Dans tous les cas, il est reconnu que les « anciens » ont besoin d’une reconnaissance de leur personnalité, la participation étant l’une des formes de réponse à ce besoin, particulièrement fort chez les jeunes retraités. Le terme de « personne âgée », utilisé dans un sens collectif, doit toujours être nuancé car il y a autant de personnes âgées que d’individus. La globalisation des situations pourrait même être porteuse d’un risque d’exclusion. Il existe enfin un déficit criant en structures sociales et médicales propres à maintenir un dynamisme et donc une envie de participation. Notre société se doit de poursuivre des efforts dans ce sens.
Avec la participation de :
Anne Latty, Chargée d'études, Observatoire national de l'Action sociale décentralisée
Florence Mahieux, Neuropsychiatre, Hôpital Charles-Foix
Christian Robert, Directeur artistique, Association La Flamboyance
Georges Grulois, Président, Union des cadres retraités CGC
Jean Mariani, Professeur, Unité Développement et vieillissement du système nerveux, INSERM – Université Paris VI
Christian Fournier, Conseiller général du Val-de-Marne, délégué aux personnes âgées
Geneviève Laroque, Présidente de la Fondation nationale de Gérontologie
(résumé à venir)
Le thème du bien-être des animaux de production est une notion relativement récente. Celle-ci constitue à la fois une question éthique et sociale mais aussi un enjeu économique. Elle a pris, avec l’urbanisation croissante de nos sociétés mais aussi sous l’impulsion, ces dernières années, de certains évènements graves en santé animale (fièvre aphteuse, entre autres), une acuité nouvelle et une forte résonance auprès du grand public. Le bien-être animal a un coût, d’autant plus important qu’il s’inscrit dans le cadre de la mondialisation de la production et des échanges agroalimentaires. La promotion d’une « bientraitance » des animaux de production passe par l’information et par l’éducation du consommateur avant toute chose. Elle exige aussi des références scientifiques rigoureuses.
Avec la participation de :
Serge Belais, Docteur vétérinaire, président de la SPA
Nicolas Fairise, Vétérinaire inspecteur, Bureau de la Protection animale, Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche et des Affaires rurales
Raphaël Larrère, Directeur de recherche, INRA
Pierre Le Neindre, Directeur de recherche, INRA, président de l'Eurogroupe Santé et Bien-être animal
Alain Lipietz, Député européen, économiste ; Didier Marteau, Secrétaire général adjoint de la FNSEA
Marc Savey, Directeur de la Santé et du Bien-être animal, AFSSA
Jean-Pierre Kieffer, Docteur vétérinaire, secrétaire, Œuvre d’assistance aux animaux d’abattoir
L’environnement et l’économie sont parfois considérés comme antagonistes. La protection du premier gênerait le développement de la seconde ; cette dernière prospérerait au détriment des ressources du premier. Pourtant, l’environnement est l’un des facteurs essentiels d’une bonne qualité de vie, notamment en ville. De ce fait, il doit conditionner l’implantation et le développement des entreprises. En outre, il constitue un secteur d’activités en constante expansion. Réconcilier l’écologie et le développement économique et urbain, ce n’est plus seulement dresser les garde-fous nécessaires au « bien-vivre » en ville, c’est également miser sur un nouveau modèle de développement urbain.
Avec la participation de :
Luc Aliadière, Directeur de l'Environnement, SNCF
Daniel Béhar, Directeur, Agence Acadie
Annie Gaudichet, LISA, Université Paris XII–Val-de-Marne
Marie-Odile Guth, Inspectrice générale de l'Environnement, Ministère de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement
Jean-Mary Lejeune, Président, Créteil Incinération Energie
Eliane Robin, Adjointe au maire déléguée aux transports, à l’environnement, au cadre de vie, Ville de Montreuil
Daniel Thévenot, Professeur de chimie, Paris XII–Val-de-Marne
Pierre Conroux, Directeur du développement économique et de l’urbanisme de la Ville de Créteil
Antoine Costantino, Responsable des relations scientifiques, Procter & Gamble
Bernard Elghozi, Médecin, animateur de réseau de santé
Les personnes âgées constituent une fraction en expansion de la population. Elles ont des besoins particuliers, en termes de facilités de déplacement, d’accès aux équipements, mais aussi d’activités de proximité. La ville se doit d’être à l’écoute de cette tranche de population en lui permettant, notamment, de s’affranchir de certaines contraintes liées à l’âge. Des expériences existent : elles doivent enrichir les pratiques. La prise en compte de ces besoins peut également représenter pour tous un bénéfice : les aménagements en faveur des personnes souffrant de problèmes de mobilité, la création et l’animation d’activités, le maintien de commerces de proximité, profitent certes aux personnes âgées, mais tout autant à l’ensemble des citadins.
Avec la participation de
Irène Sipos, Directrice, Maison de retraite de Saint-Cyr, Rennes
Gilbert Béréziat, Président, Université Pierre et Marie Curie–Paris VI
Jacques Huguenin, Rédacteur en chef, Mutuelle Info
Jean Mantavoni, Sociologue, Observatoire régional de la santé Midi-Pyrénées
Franck Bodin, Géographe, chercheur, Centre de recherche sur les Espaces et les Sociétés, Université de Caen
Guy Peuto, Président, Université Inter-Ages Créteil–Val-de-Marne
Françoise Nay, Adjointe au maire d’Ivry-sur-Seine
Christian Fournier, Vice-président du Conseil général du Val-de-Marne
Daniel-Nicolas Laurent, Conseiller scientifique du Val-de-Marne
Bernard Michaux, Philosophe, professeur, Lycée Henri IV
François Piette, Président du Comité consultatif médical, Hôpital Charles-Foix
La présence des animaux de compagnie en milieu urbain est un fait de société, d’importance croissante. L’animal peut être facteur de lien social et outil d’éducation. Il constitue également un marché économique gigantesque et en constante expansion. La cohabitation, sur un même territoire limité, de l’homme et de l’animal de compagnie, n’est pas sans difficulté. Les concepteurs des espaces urbains, les architectes, ne prennent que rarement en considération la présence des animaux de compagnie. Protéger l’homme des atteintes toujours possibles de l’animal (zoonoses et morsures notamment), mais aussi protéger l’animal de compagnie dans ses conditions de vie en milieu urbain, doivent rester l’objet d’initiatives et de programmes dans la conception et le fonctionnement des villes.
Avec la participation de :
Gérard Larcher, Sénateur-maire de Rambouillet
Nathalie Mélik, Chef du bureau de la protection animale, Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche et des Affaires rurales
Jean-Luc Vuillemenot, Secrétaire général, AFIRAC
Didier Vernay, Unité d'évaluation et de traitement de la douleur, CHU de Clermont-Ferrand, Hôpital Gabriel-Montpied
Bernard Toma, Professeur, Ecole nationale vétérinaire d’Alfort
Jean-Michel Michaux, Maître de conférences, Ecole nationale vétérinaire d’Alfort, conseiller de Paris en charge de la vie animalière
Georges Chapouthier, Philosophe et biologiste, directeur de recherche, CNRS
Le regard porté sur le vieillissement – phénomène biologique et social – se doit d’être positif. Les oppositions traditionnelles entre activité, inactivité et retraite doivent être repensées. Cette problématique se pose d’abord au sein de l’entreprise où l’approche du vieillissement signifie trop souvent l’exclusion de la personne. La question de la formation continue est primordiale, au sens où elle permet de faire face aux exigences d’adaptation des travailleurs les plus anciens, mais aussi de capitalisation de l’expérience acquise. Les liens entre allongement de la vie et développement économique concernent aussi l’émergence et le développement d’offres inédites de service à la personne âgée, potentiellement créatrice de nouveaux marchés. Les opportunités nouvelles de développement liées à l’allongement de la vie, à tous les niveaux, dans et hors l’entreprise, constituent un enjeu primordial pour notre société.
Avec la participation de
Pierre Concialdi, Economiste, IRES
François Ballet, Directeur, Centre de recherche Aventis Pharma Vitry-sur-Seine
Bernard Michaux, Philosophe, professeur, Lycée Henri IV
Annick Tamaro, Responsable, CAPA
Bernard Thumerel, Consultant, AIDA
Serge Volkoff, Statisticien, directeur du Centre de Recherches et d'Etudes sur l'Age et les Populations au Travail
Bernard Souny, Président, EGEE
Geneviève Favrot, Sociologue
Face aux crises alimentaires, les positions des différentes parties prenantes (scientifiques et organismes de contrôle qualifiés, pouvoirs publics, industriels et consommateurs…) sont souvent en décalage. Les enjeux économiques, politiques, de société, rendent ces attitudes complexes, lourdes de tensions, fréquemment irrationnelles. Certaines crises auraient pu être évitées ; toutes sont riches en enseignements. Les principes qui doivent prévaloir en matière d’anticipation des crises alimentaires sont avant tout la transparence, « garante d’une consommation sincère et efficace » et la maîtrise des risques. Les premières rencontres du cycle « la Ville, la Vie, la Santé » ont eu lieu le 9 mars 2000 à Maisons-Alfort sur le thème de l’anticipation des crises alimentaires.
Avec la participation :
François Bolnot, Maître de conférences, Ecole nationale vétérinaire d’Alfort
Gérard Breton, Directeur Qualité et Développement, Orlysienne Nord
Damien Delbart, Directeur de la production, Breda
Monique Eloi, Directrice adjointe, AFSSA
Claude Fischler, Sociologue, directeur de recherche, CNRS
Patrick Gerbaldi, Adjoint chargé de l’hygiène des aliments, Direction générale de l’alimentation, Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche et des Affaires rurales
Marion Guillou, Directrice générale de l’alimentation, Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche et des Affaires rurales
Marie-Hélène Loulergue, Directrice adjointe, AFSSA
Jean-François Molle, Directeur de la sécurité alimentaire, Danone
Dominique Vial, Président du directoire, Fould Springer
(résumé à venir)
(résumé à venir)
Crédits